PS : les socialistes cherchent l’unité à l’heure Lecornu
Caroline Vigoureux
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Boris Vallaud entouré des députés socialistes à l'Assemblée nationale.
LTD/Telmo Pinto/NurPhoto via AFP
Caroline Vigoureux
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Boris Vallaud entouré des députés socialistes à l'Assemblée nationale.
LTD/Telmo Pinto/NurPhoto via AFP
Coupe du monde de football : pourquoi la France est désormais hors-jeu pour l'organiser
Inflation à 2,4 % : pourquoi l’été 2026 sera pourtant impossible pour des millions de Français
Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée
Autoroute A69 : Le Conseil d'État examine le dossier, le rapporteur public défavorable aux opposants
Aéronautique, spatial, défense : souveraineté, la fin des illusions
EEF, l’épicier qui grandit dans l’ombre de Grand Frais
C'est lui qui a succédé le premier à François Bayrou à la tribune de l'Assemblée nationale. Lundi 8 septembre, Boris Vallaud s'installe face aux députés. Pendant dix minutes, le président du groupe socialiste déroule un discours très virulent à l'endroit du Premier ministre. En le fixant droit dans les yeux, le député des Landes dénonce son « faux sacrifice », « une dérobade », « une pantalonnade », une « erreur politique funeste », la « faute morale » que représente sa volonté d'« écrire [sa] légende, celle d'un futur roi »...
Dans l'hémicycle, certains députés socialistes n'en reviennent pas. « Le corps était déjà mort, ça ne servait à rien de marcher dessus », blâme l'un d'eux. Après cela, les députés PS ont voté comme un seul homme et le gouvernement Bayrou est tombé. Finalement, personne n'a hésité à voter contre la confiance. Et tout le monde a soutenu dans la foulée la demande d'Olivier Faure de revendiquer Matignon. Depuis combien de temps les socialistes n'avaient-ils pas été si unis ?
À lire également
Désormais, le sort de Sébastien Lecornu repose pour partie sur ces 66 députés qui le connaissent assez peu. Cette fois, que feront-ils de son cas ? Ce groupe, composé pour la plupart d'inconnus, reste assez insondable. Ils sont 39 à avoir été élus en 2022. Un attelage de novices et de profils chevronnés, à l'instar de François Hollande, Olivier Faure ou Boris Vallaud, mais aussi d'anciens frondeurs comme Laurent Baumel ou Jérôme Guedj. Le nom du député de l'Essonne a émergé ces derniers mois. Avec le prometteur Philippe Brun, il a été nommé négociateur pour le budget.
Caroline Vigoureux
60 millions de dollars, une cage de de 28 mètres de haut... La nuit où Trump a transformé la Maison-Blanche en arène de MMA
Gilles Gressani, directeur de la revue « Le Grand Continent » : « Trump incarne la dislocation de l’ordre international »
« Savoir qu’on regagne des territoires, ça nous remonte le moral » : sur le front de ukrainien, l'espoir a changé de camp
Détroit d'Ormuz : malgré les espoirs de paix, la crise économique mondiale est loin d'être finie