• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimancheDans le monde

Palestine : la reconnaissance française bouscule la donne internationale

Hannah Charhon

Publié le 01 août 2025 à 15:10

La France reconnaîtra l’État de Palestine, a déclaré sur X Emmanuel Macron le 24 juillet 2025.

La France reconnaîtra l’État de Palestine, a déclaré sur X Emmanuel Macron le 24 juillet 2025.

LTD/ Jeanne Accorsini/Pool/ABACAPRESS

La Tribune Dimanche

N144 ● 05 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Or : après avoir racheté des mines, le Burkina Faso face au défi de leur financement

  • 2

    Après le redéploiement de Claude Fable 5, Anthropic dévoile une échelle de gravité des "jailbreaks"

  • 3

    Arrêt des frégates F126 en Allemagne : Thales boit aussi la tasse

  • 4

    Motion de censure : Lecornu fait un geste envers les socialistes

  • 5

    Emmanuel Grégoire, maire de Paris : « Ceux qui nous critiquaient hier pour nos arbres hurlent aujourd’hui en disant qu’il n’y en a pas assez  »

  • 6

    Réchauffement climatique : Annecy joyaux des Alpes, un trésor bien fragile

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Première puissance du G7 à franchir le pas, la France relance le débat sur la solution à deux États. Une prise de position qui isole Paris de ses alliés traditionnels mais ouvre une brèche à l’international.

« J'ai décidé que la France reconnaîtra l'État de Palestine. » L'annonce, faite par Emmanuel Macron sur X le 24 juillet, a immédiatement suscité une onde de réactions en France et à l'étranger. Le président a précisé qu'il officialisera cette position à la tribune de l'ONU en septembre prochain.

Sur l'Hexagone, les réactions sont divisées. La gauche salue ce choix jugé historique. La droite, elle, crie à la faute. Marine Le Pen dénonce « la reconnaissance d'un État Hamas », autrement dit « d'un État terroriste », et parle d'une « faute politique et morale ». Face aux critiques, le camp présidentiel monte au créneau. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, rappelle sur X que le Hamas s'est toujours opposé à la solution à deux États. Cette reconnaissance, selon lui, « donne tort à ce mouvement terroriste ».

A LIRE AUSSI

OPINION. Conférence de l'ONU sur la Palestine : « Monsieur le Président, l'heure est à l'action », par douze ONG humanitaires françaises et internationales

Côté palestinien, le président Mahmoud Abbas qualifie la décision d'Emmanuel Macron de « victoire pour la cause palestinienne ». Même le Hamas y voit un « pas positif ». À l'inverse, Israël voit rouge. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu accuse Paris de « récompenser la terreur », en référence à l'attaque du 7-Octobre 2023, et affirme que les Palestiniens ne veulent pas d'un État aux côtés d'Israël, mais « à la place d'Israël ». Les États-Unis, principal allié d'Israël, se montrent tout aussi critiques. Washington rejette « fermement » la démarche française, la jugeant « imprudente » et potentiellement contre-productive pour le processus de paix.

En prenant position, la France devient le premier pays du G7 à reconnaître officiellement la solution à deux États, et ravive ainsi le débat diplomatique à l'échelle mondiale. Le 29 juillet, le Royaume-Uni lui emboîte le pas : son Premier ministre, Keir Starmer, fera de même lors de l'Assemblée générale des Nations unies, à moins qu'Israël ne s'engage clairement, notamment sur un cessez-le-feu à Gaza.

Le lendemain, c'est au tour du Canada de s'aligner : le Premier ministre Mark Carney annonce sa volonté de reconnaître l'État de Palestine. Une déclaration qui a immédiatement fait bondir Donald Trump, prompt à rendre « très difficile » tout futur accord commercial avec Ottawa. Le 31 juillet, le Portugal rejoignait à son tour la dynamique.

Newsletter

La Tribune Dimanche

Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Illustration de la newsletter La Tribune Dimanche

A LIRE AUSSI

À Gaza, « l'arme de la faim est la plus puissante »

Dans les autres capitales du G7, l'écho est plus mesuré. L'Allemagne a fait savoir, dès le 25 juillet, ne pas envisager une telle reconnaissance « à court terme ». En Italie, si Giorgia Meloni défend le principe de deux États, la première ministre estime qu'une reconnaissance de la Palestine avant son établissement serait contre-productive.

Le 29 juillet, les Nations Unies ont adopté la Déclaration de New York lors d'une conférence co-présidée par la France et l'Arabie saoudite. Soutenu par 17 pays, dont le Qatar et l'Égypte, le texte appelle le Hamas à déposer les armes au profit de l'Autorité palestinienne, et réaffirme l'objectif d'une paix juste et durable, fondée sur la coexistence de deux États.

À lire également

  • Édouard Cukierman, PDG de Catalyst Fund : « Il faut en finir avec le conflit à Gaza »
  • Benyamin Netanyahou aux États-Unis : le sort de Gaza se joue à la Maison-Blanche
  • À Gaza, un projet de ville pour séparer citoyens et membres du Hamas alerte les ONG et les intellectuels israéliens

Si plusieurs annonces restent à confirmer, le signal envoyé est clair : la reconnaissance de l'État palestinien s'impose comme un levier diplomatique central. Et la France, en prenant position, a peut-être relancé une dynamique jusqu'ici à l'arrêt.

Hannah Charhon

Sur le même sujet

Des soldats de la garde d'honneur du Wachbattaillon se reflètent dans la vitre tandis que le chancelier allemand Friedrich Merz attend d'accueillir le Premier ministre néerlandais Rob Jetten, à Berlin.
Dans le monde

Allemagne : Après quatorze mois au pouvoir, Friedrich Merz ou la désillusion
Premium

Les joueurs du XV de France ont frôlé l'exploit en Nouvelle-Zélande.
Sports

Rugby : France-Nouvelle-Zélande, une histoire, deux points
Premium

The Best Immigrant et The Miniature wife, disponibles sur France.tv et Canal+.
Culture & Tendance

The Best Immigrant : une série dystopique qui imagine un jeu télé pour gagner un titre de séjour

Des secouristes interviennent sur le site d'un immeuble effondré, à la suite des séismes du 24 juin, à La Guaira (Venezuela), le 3 juillet 2026.
Dans le monde

« On ne nous dit rien, comment vous voulez savoir ce que l’on va faire ? » : Au Venezuela, la colère surgit des décombres du séisme
Premium

Olivier Faure, Secrétaire général du Parti Socialiste et Raphaël Glucksmann du parti Place publique lors de la cérémonie d'entrée au Panthéon de l'ancien Ministre de la Justice Robert Badinter en octobre 2025.
Politique

L'alliance entre le PS et Place Publique bloque aussi pour les élections sénatoriales
Premium

Sylvain Rabuel, Président du Groupe DomusVi ©Franck DUNOUAU.
Dimanche Éco

Sylvain Rabuel, président du groupe Domus VI : « À partir de 2027, nous entrons dans le tsunami démographique du vieillissement »
Premium

Samuel Tual, Président d’Actual group et Vice-président du MEDEF.
Opinions

OPINION. « Le travail : la première et la meilleure des protections sociales », par Samuel Tual, vice-président du MEDEF

Langoustine pochée, graines de vanille, civet de tête à l’Esprit de Pavie, grains de caviar « Prunier » ; Sébastien Faramond (chef exécutif) et Yannick Alléno ; Balade presque végétale, fins copeaux luisants de lard Gascon.
Mode & Luxe

François Simon a testé La Table de Pavie à Saint-Emilion