« Le jour de l'indépendance aurait été un mauvais signal » : pour l'écrivain Boualem Sansal, la grâce attendra

L’écrivain condamné à cinq ans de prison en appel, mardi 2 juillet, a été exclu des faveurs du président algérien le vendredi suivant. Paris attend maintenant un geste humanitaire pour qu’il soit libéré.

Aghiles Rania, correspondant à Alger

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« Cinq ans de prison, c'est trop quand même non ? » Les Algériens réagissent, ce 5 juillet au matin, jour de l'indépendance, à la non-libération de Boualem Sansal – qui ne faisait pas partie des 6.500 détenus libérés par le président.

« Cinq ans de prison, c'est trop quand même non ? » Les Algériens réagissent, ce 5 juillet au matin, jour de l'indépendance, à la non-libération de Boualem Sansal – qui ne faisait pas partie des 6.500 détenus libérés par le président.

LTD/Bettina FLITNER/LAIF-REA