« Art Paris » 2025 : quand les galeristes s'invitent au Grand Palais
Daniel Schick
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Du 3 au 6 avril 2025, « Art Paris » invite les galeristes à s'installer au Grand Palais.
LTD/Marc Domage
Daniel Schick
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Du 3 au 6 avril 2025, « Art Paris » invite les galeristes à s'installer au Grand Palais.
LTD/Marc Domage
En Allemagne, la crise démographique devient de plus en plus inquiétante
Succession : le Conseil constitutionnel retoque la gratuité des frais bancaires
Son appel à Attal et Retailleau, son rapport à Macron, son message aux Français pour travailler plus… Edouard Philippe expose les grandes lignes de sa campagne
Mohammed Fassi Fehri : « Nous recherchons de nouvelles opportunités d’investissement au Maroc »
Résistance aux antibiotiques : le CHU de Lyon en première ligne de la révolution des phages
Édouard Philippe sur le ring. L’édito de Bruno Jeudy
Plaisir des yeux et bourses déliées, amateurs d'art et galeristes se retrouvent chaque année à Miami, Hong Kong, Bale ou Paris. Mais avant ? Jusqu'au XIXe siècle, ni galerie ni foire mais des entremetteurs, du gré à gré. Seules quelques fortunes essentiellement royales ou l'église s'intéressent à l'art. Tout change au XIXe. L'industrialisation folle et rapide de la France met au monde une classe aisée. Dans les années 1840, pour acheter des œuvres, mieux vaut se rendre chez l'épicier ou le marchand de couleurs. Entre savons et cannelle se vendent des tableaux.
Existe un salon très (trop) officiel appelé le Salon, où sont présentés des artistes peu dérangeants. Certains recalés et têtes brûlées organisent leurs propres expos pour se faire connaître comme Courbet ou Manet en 1867. Quelques années plus tard, le précurseur, le galeriste des galeristes, Paul Durand-Ruel, « récupère » des artistes rejetés par le salon officiel. Ils sont labellisés impressionnistes, bingo ! La pièce de théâtre Les Collectionnistes raconte la passion dévorante pour l'art de Paul Durand-Ruel et ses effets désastreux sur son couple, sauvé, malgré tout, par l'habileté de sa femme (éblouissante Christelle Reboul).

À lire également
Peu de temps après Durand-Ruel, le marchand et ogre-collectionneur Ambroise Vollard ouvre son commerce en 1893. À l'extrême fin du XIXe, la notoriété de certains marchands est telle que leur nom devient une marque. Ils attirent, constituent des écuries d'artistes comme le fit Daniel-Henry Kahnweiler. Il ouvrit sa galerie en 1907 et misa sur les cubistes. Bingo encore !
Daniel Schick
OPINION. « Qu’est ce qui autorise les hommes ? », par Maïtena Biraben, Laura Smet, Caroline Roux et Gisèle Pélicot
Édouard Philippe sur le ring. L’édito de Bruno Jeudy
Présidentielle 2027 : Glucksmann, un été pour conclure un accord avec le PS
Fête de la musique : à Paris, l'alcool sera interdit sur les quais de Seine et du canal Saint-Martin