Après la faillite d'Universal Hydrogen, ils parient sur le stockage de l'hydrogène liquide

Florine Galéron
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La société Hydvance va développer une technologie de stockage d’hydrogène liquide.
Rémi Benoit

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La société Hydvance va développer une technologie de stockage d’hydrogène liquide.
Rémi Benoit
« Je reste convaincu que l'hydrogène aura un rôle vital pour la décarbonation des transports lourds comme les avions, les bateaux, les camions ou les trains », lance Thomas Andrieu. Cet ingénieur toulousain a travaillé pendant quatre ans sur le projet d'avion à hydrogène d'Airbus avant de rejoindre Universal Hydrogen en 2022. Cette start-up californienne avait choisi Toulouse pour établir son centre de R&D européen et développer un système modulaire pour convertir les avions régionaux à l'hydrogène. Mais à la suite d'une levée de fonds manquée, la société a fait faillite et les 38 salariés toulousains ont été licenciés l'été dernier.
Avec deux autres anciens ingénieurs toulousains d'Universal Hydrogen, Thomas Andrieu décide alors de poursuivre le développement de systèmes de stockage de l'hydrogène liquide, lequel sert de carburant.
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L'ingénieur est le CEO de la société Hydvance. Cette dernière compte développer des systèmes de stockage d'une capacité de quelques dizaines, voire centaines de kilos d'hydrogène liquide. « Il n'existe pas encore de solution aux standards aéronautiques pour venir stocker l'hydrogène sous forme liquide. Pourtant, cette forme prend deux fois moins de place dans un réservoir que l'hydrogène gazeux tout en étant trois fois plus légère car l'hydrogène n'a pas besoin d'être comprimé sous haute pression.
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